Disparition. Raymond Poulidor,

une histoire de France

La famille Leroy, lors de la dédicace du livre de Raymond Poulidor à St-Eulalie le 14 juin dernier

Jeudi, 14 Novembre, 2019

Jean-Emmanuel Ducoin (journaliste au journal L’HUMANITÉ et qui a écrit plusieurs livres sur le cyclisme en particulier sur Laurent Fignon, le tour de France et sur le dopage avec l’affaire Lance Armstrong

L’« éternel deuxième » du Tour de France s’est éteint à l’âge de 83 ans. Coureur doué au palmarès impressionnant, il fut le sportif français le plus populaire. Sa rivalité avec Jacques Anquetil restera légendaire.

Une fabrique à mémoire, l’entr’aperçu d’une époque en tant que genre. Un résidu du rêve usiné par la conscience populaire, celle d’un temps si loin et si proche, lorsque, devant leurs yeux et dans leur cœur, les Français prenaient chair par l’intermédiaire des exploits pédalants de leurs semblables, hommes du peuple durs à la tâche, les « forçats de la route ». Avec la mort de Raymond Poulidor, terrassé par « une grande fatigue » à l’âge de 83 ans dans la commune limousine où il résidait, à Saint-Léonard-de-Noblat, c’est un peu notre vie « d’avant » qui disparaît dans l’écho du chagrin national, une singulière idée du récit collectif d’après-guerre, comme s’il n’y avait plus sur nous d’autre vêtement qu’un lambeau de rage et de stupeur mâtinée d’une tendresse infinie. Ce qui prend fin en cet instant, alors que pour beaucoup l’invisibilité des exploits du champion garantit sa présence dans les esprits, ce n’est pas ceci ou cela que d’autres générations – nos aïeux – auraient partagé par procuration à un moment ou à un autre, c’est un bout de l’histoire de France même, une certaine origine de notre pays, la sienne sans doute mais celle aussi dans laquelle nous nous façonnâmes sans forcément le comprendre. Ce que Raymond Poulidor emporte avec lui, c’est autre chose que sa personne. C’est la course cycliste en elle-même, à peine plus vieille qu’un homme parvenu au bout de la vie, qui, tel un corps couvert de cicatrices, continue de nous raconter les douleurs et les plaisirs, les échecs et les victoires. Il en fut l’incarnation totale.

« Je rêvais de devenir Marcel Cerdan »

L’existence joue des tours. Né le 15 avril 1936 dans une famille modeste des Gouttes, hameau d’un petit village de la Creuse, Masbaraud-Mérignat, où, « comme pour tout bon paysan, la pluie était toujours bienvenue », comme il le répétait souvent, Raymond Poulidor ne s’imaginait pas en cycliste, encore moins en idole indépassable du peuple. À propos de sa jeunesse, il nous confia un jour les racines de sa principale blessure : « À 10 ans, les poings entourés de chiffons, je passais mon temps dans la grange familiale à taper dans un sac de farine. Alors que les vaches ruminaient dans l’étable et que mes parents se reposaient des travaux des champs, j’épuisais mon énergie de gamin à frapper un sac aussi grand que moi, les mains en sang. Je rêvais de devenir celui que j’avais découvert dans les pages de l’hebdomadaire sportif Miroir Sprint, Marcel Cerdan. » Et il précisait, ému : « Lorsque j’ai appris sa mort en 1949, j’ai été terrassé. L’espoir m’avait abandonné. J’ai renoncé à ma vocation. Et je suis devenu un petit fermier qui allait faire les courses… à vélo. »

Après une enfance sans confort mais plutôt enchantée à truster les bouquets dans les courses régionales pour « durs à cuire », Poulidor ne passa professionnel que tardivement, accaparé par les travaux des champs puis ses obligations militaires. En 1960, huit années après avoir disputé sa première course, il signa son premier contrat au sein de l’équipe Mercier, dirigée par son futur mentor, Antonin Magne. Les fameuses couleurs Mercier, ancrées dans la mythologie, auxquelles il resta fidèle tout au long d’une carrière qui s’étira sur dix-huit saisons et s’acheva à 40 ans passés. Un autre temps, n’est-ce pas. Celui du général de Gaulle et de Maurice Thorez, celui de Georges Pompidou et des chanteurs yé-yé, celui du dopage « à la papa » qui jamais n’aurait transformé un « cheval de labour en pur-sang », bref, celui d’un cyclisme « à l’ancienne » qui réclamait des forces de la nature – il en disposait – et des caractères à toute épreuve. La France qui se retrouvait alors par lui dessinait les contours surannés d’un Hexagone de salle de classe, carte éclatante et chamarrée d’un territoire saisi dans ses limites et sa grandeur, ses gouffres et ses aspérités, honoré par un peuple uni dans une ferveur chaque année recommencée : le Tour de France, encore narré à l’imparfait du subjonctif par ceux qui firent sa légende, les « écrivants », qu’ils furent journalistes ou écrivains, voire les deux. Douceur du rêve partagé en mode identificatoire, doublée de la violence de l’utopie : selon la façon, naïve ou lucide dont on le considère, le Tour d’alors oscillait entre un doux rêve un rien infantile – « notre Noël en été », comme aimait à le ressasser Louis Nucéra – et une utopie sans merci. Raymond Poulidor personnifia les deux avec une générosité sans limite.

Doté de cette mine resplendissante de paysan limousin, il devint donc le symbole d’une certaine France, toutes classes confondues. Avec Jacques Anquetil, ils avaient fini par la couper en deux. Comment, en effet, évoquer la figure de « Poupou » en la dissociant de celle du « grand Jacques » ? Dans ce voyage au bout de la mémoire, l’un et l’autre inséparables dans toute leur dualité et antithèse furent les personnages clefs d’un mode onirique rare, singulièrement lors de leurs duels sur la Grande Boucle. L’opposition Anquetil-Poulidor demeure ce qui refléta le plus cette époque. Comme l’expression d’un clivage irréconciliable. Et pourtant les deux faces d’une même pièce. Car les foules ne donnent pas leur cœur aussi aisément, ni en toute impunité. Les exploits et les régences ne suffisent pas. Notre maître Cyrille Guimard l’exprime mieux que quiconque : « Par une singulière alchimie, après victoires et gloire, Anquetil fut le mal-aimé des spectateurs. Lui avait tout gagné ou presque, mais les Français le boudaient, préférant à sa science innée l’esprit besogneux d’un Poulidor, toujours plus ou moins magnifique dans les défaites. » Et Guimard ajoute : « Anquetil enviait à en crever la popularité de Raymond. Et vous savez pourquoi ? Parce que Poulidor est devenu une star et une icône sans jamais le vouloir. Il n’en a jamais rajouté dans le pathos ou le cabotinage. Il était juste là. Et avec son air placide, il en imposait. (…) À un moment ou à un autre, chacun pouvait se reconnaître en lui. Imaginez le balayeur dans une usine : le jour où il n’a pas été nommé chef balayeur parce qu’il était malade, c’était un Poulidor incarné. Anquetil : il y avait en lui le dominant, l’aristo. Poulidor : il y avait en lui le dominé, l’ouvrier. On aimait Poulidor, on l’applaudissait. On se plaisait à détester Anquetil, à le siffler. Poulidor était encore l’incarnation de cette démesure des forçats de la route qui se donnait à voir dans le spectacle d’un travail de souffrance, rétablissant l’homme dans la dignité de sa condition. Le divorce était consommé entre deux France. Et Poulidor était du bon côté, du côté du peuple. Que cela plaise ou non, c’était vécu ainsi. Les riches et les pauvres. » (1)

Un Poupou pas toujours second

S’il paraît que les mythes durent, celui qui consiste à désigner Poupou comme l’« éternel second » aura alimenté les décennies écoulées. Vrai : pour le Tour de France. Sur lequel il ne portera jamais le maillot jaune bien qu’il montât à huit reprises sur le podium final entre 1962 et 1976. Faux : pour le reste. Son palmarès est même l’un des plus riches du cyclisme tricolore : 189 victoires, dont Milan-San Remo (1961), la Flèche wallonne (1963), Paris-Nice (1972, 1973), le Critérium du Dauphiné libéré (1966, 1969), le Tour d’Espagne (1964) et sept étapes du Tour. « Je suis devenu un nom commun, s’amusait-il. Tous les jours il y a un Poulidor à la radio, à la télévision. Dès qu’il y en a un qui fait 2e à la pétanque par exemple, c’est un Poulidor. » Entrer ainsi dans l’histoire par l’appropriation populaire, voilà qui n’est pas donné à tout le monde. Poulidor muta en antonomase, une figure de rhétorique consistant à prendre un nom propre pour véhiculer le contenu d’une idée, comme Crésus pour la richesse, Mozart pour la virtuosité, Dom Juan pour la séduction…

Mais depuis longtemps, Poulidor avait déjà gagné un surnom éternel. Dans le fracas jubilatoire de cet âge d’or de l’écrit, en compagnie des Jacques Goddet, Pierre Chany, Antoine Blondin et René Fallet, deux immenses journalistes de l’Humanité se disputaient la vedette dans nos colonnes. L’un était anquetiliste définitif : Abel Michéa. L’autre poulidoriste irascible : Émile Besson. Ce dernier (2), héros lui aussi de la Résistance mais qui savait ne pas jouir de la « renommée littéraire » de ses illustres collègues, inventa le sobriquet inoubliable et incontournable : Poupou. « C’est l’une des choses dont je suis le plus fier, expliquait Émile Besson en 2003. Non seulement j’avais trouvé Poupou, mais j’ai cloué le bec à Michéa, Fallet et Chany ! Pouli… Poupou… Comme dans le patois auvergnat, tous les prénoms finissent en ou, j’ai choisi Poupou. La première fois, je m’en souviens, c’était dans l’Écho du Centre, journal pour lequel je faisais une pige. “Vas-y Poupou !” avais-je titré… Rigolade immédiate de Pierre Chany, un autre anquetiliste, qui buvait le coup avec René Fallet. “Tu as l’air de quoi avec ton Poupou ?” Fallet rajoute : “Mais t’es fou ! Est-ce que Pélissier se faisait appeler Pépé ?” Puis on trinque, et tout le monde plaisante, moi le premier… Sauf que… Sauf que l’expression, dès le lendemain, est reprise par un confrère, puis par un deuxième. Puis c’est Abel lui-même qui titre “Poupou et la nounou”, au sujet d’Antonin Magne. Puis Jacques Goddet la reprend à son tour dans l’Équipe. “Poupou” était définitivement adopté… » (3)

Fauché par une moto officielle

Dans l’imaginaire commun, l’aventure cycliste de Poupou se confond avec celle de ses malheurs sur la Grande Boucle, dont il prit quatorze fois le départ sans jamais la remporter. Une véritable anomalie pour l’un des Géants de la Route les plus doués de son époque, excellent grimpeur, mais souvent victime d’une infortune si fréquente qu’elle confina parfois à la fatalité et « érigeait la malédiction en vertue rayonnante », comme l’écrivait Blondin. Comme sur le Tour 1964, battu pour 55 petites secondes par Anquetil, après avoir lâché bêtement du temps dans plusieurs étapes anodines, prélude au face-à-face célèbre du Puy-de-Dôme, quand leurs silhouettes se touchèrent au sommet de l’effort. Ou plus encore celui de 1968, alors qu’il avait course gagnée et qu’il fut fauché en plein effort par une moto officielle. Les années Anquetil, puis la déveine, puis « l’ère » Merckx… Tant d’anecdotes qui nourrissent nos tardives soirées.

Malchanceux, sans doute. Mais populaire, si populaire et si aimé qu’il suffisait de le croiser chaque année sur les routes de la Grande Boucle – spectacle inouï sans cesse réitéré – pour comprendre le lien filial qu’il avait réussi à nouer avec le peuple du Tour. « Parfois, je rentre dans ma chambre d’hôtel et je me demande comment je vivrais si on ne me reconnaissait plus. Le pire dans la vie, c’est l’indifférence », nous déclarait-il, en 2013, un sourire coupable au bord des lèvres. Raymond ou la « vox poupulidor », composée de cris de joie et de scènes d’amour charnel jamais démenties jusqu’à juillet dernier, où il paraissait bien fatigué. Certains lui reprochèrent longtemps son côté « vieille France », près de ses sous, capable de conserver précieusement les tee-shirts glanés sur la caravane. Lui s’en moquait, assumait. Cyrille Guimard se souvient : « Combien de fois ai-je entendu : “Poupou, il a vraiment rien dans la tête.” C’est tout le contraire ! Avec le recul, je considère Poulidor comme l’un des coureurs les plus intelligents que j’aie jamais rencontrés. J’ai couru six ans à ses côtés et j’ai souvent fait chambre commune avec lui, je sais de quoi je parle. Je me suis vite aperçu que c’était un homme réfléchi, intelligent et pragmatique. Accessoirement, c’est aujourd’hui l’un des cyclistes les plus fortunés de sa génération. Raymond a su faire exactement ce qu’il fallait faire pour ne pas se compliquer la vie. Lui aussi n’a jamais voulu être ce qu’il n’était pas – grande qualité. D’autant que, contrairement à la légende populaire, il est relativement cultivé. Et il possède toujours une analyse clairvoyante et simple sur les hommes et les événements. Croyez-moi, de quoi faire pâlir certains intellectuels ! »

Quelques jours avant de succomber à un cancer de l’estomac en 1987, Jacques Anquetil passa un ultime coup de téléphone à Raymond Poulidor : « Tu te rends compte, t’as vraiment pas de chance, tu vas encore faire deuxième. » Les voilà désormais réunis, ces deux monstres sacrés de l’histoire sportive du XXe siècle. À l’heure d’arpenter l’escalier en bois de chêne de la Petite Reine, repensant avec compassion à ses mésaventures qui lui refusèrent la gloire de la victoire en jaune, le chronicœur de juillet n’oublie pas ce que lui confessa un jour Poulidor : « Plus j’étais malchanceux, plus le public m’appréciait, plus je gagnais du fric. Il m’est d’ailleurs arrivé de penser que gagner ne servait à rien. Si j’avais gagné le Tour, on ne parlerait plus de moi aujourd’hui. » Jamais il ne se lamenta. Il profitait d’un don inné : celui de savoir vivre. Comment croire qu’il vient de s’éteindre d’une « grande fatigue »…

(1) Dans les secrets du Tour de France, de Cyrille Guimard, avec Jean-Emmanuel Ducoin, éditions Grasset, 2012. (2) Émile Besson est mort en 2015. (3) Hors-série de l’Humanité édité pour le centenaire du Tour de France en 2003.

Jean-Emmanuel Ducoin


 

Chères et chers amis du cyclo

Beaucoup de pluie, au sens propre comme au sens figuré, pour notre club qui a été récompensé à 11 reprises lors de la remise des challenges UFOLEP de cyclosport, cyclotourisme et sport nature, qui se sont déroulés vendredi soir dans l’amphithéâtre de la maison régionale des sports à Talence.

Un grand bravo à toutes et tous les licenciés du club qui ont œuvré, soit par leur participation ou leurs performances, pour l’obtention de ces formidables résultats qui ont montré la vitalité et la ferveur qui règnent au sein de notre club.

Vous trouverez des photos prises par Marc Barrere de cette très belle soirée sur le lien suivant :

https://photos.app.goo.gl/N1QLJ5U2LxNYfnCh6

 

Avant cette soirée, s’est tenue une réunion pour élaborer les calendriers cyclotourisme, cyclosportif et sports nature.

Nous organiserons 3 épreuves cyclistes :

  • Le dimanche 1er mars 2020, la course cycliste des « Sirops Meneau » à St-Loubès,
  • Le samedi 25 avril 2020, la randonnée cyclotouriste « la Loubésienne »
  • Et enfin le dimanche 17 mai 2020, nous avons postulé pour organiser le championnat départemental de cyclisme sur route qui se déroulera au Pout.

 

En attendant, je vous donne rendez-vous dimanche prochain à Cenon au Parc Palmer pour assister au cyclocross que nous organiserons. Si vous avez des enfants ou petits-enfants de – de 12 ans, n’hésitez pas à les amener avec leur vélo et leur casque pour participer à 14h30 à une initiation. C’est gratuit et à l’issue de ce cyclocross, tous les enfants seront récompensés.

 

Cyclo-cross :

Cyclocross de Rimons du 17/11/2019 :

Bravo à tous les courageux qui ont participé à cette épreuve, particulièrement au jeune Paul Molas qui effectuait son 1er cyclocross en catégorie 15/16 ans sur un terrain situé au milieu des vignes et rendu très difficile par suite des fortes pluies qui se sont abattues depuis plusieurs jours sur notre département.

Quelques photos : 

https://photos.app.goo.gl/k1dU7iqK6Ck32M4P7

Prochain cyclocross en Gironde :

Dimanche 24 novembre 2019 : Cenon Parc Palmer

Départ à 13h30 pour les 11/12ans, 13/14 ans, 15/16 ans et féminines.

Départ à 14h30 Initiation pour les enfants de – de 12 ans.

Départ à 15h00 pour les 1ères, 2ème, 3ème et 4ème catégorie.

Inscriptions : 7 € pour les jeunes 3 € et initiation gratuite pour les enfants de – de 12ans

Contact: Cyclo club de St-Loubès

Attention : pour celles et ceux qui n’ont pas encore couru un seul cyclocross en Gironde depuis le début de la saison et qui désirent participer au championnat départemental qui se déroulera le 8 décembre 2019 au Porge, il leur faudra avoir participé à 2 épreuves en Gironde. Donc il leur reste les cyclocross de Cenon Palmer le 24 novembre et Frontenac le 1er décembre….

 

Cyclocross du Parc Palmer à Cenon. Dimanche 24 novembre 2019

Dans 8 jours maintenant, le dimanche 24 novembre 2019, nous organiserons notre 2ème cyclocross de la saison, au parc Palmer à Cenon.

Près d’une trentaine de bénévoles ont répondu à notre appel pour donner un coup de main. Rendez-vous à 8h30 précise devant le château au parc Palmer.

Nous baliserons le circuit, on montera les stands et ensuite nous mangerons tous ensemble le midi dans la salle du château Palmer.

Pour nos dames, je les invite à confectionner des crêpes ou de la pâte à crêpe qui seront ensuite proposées à la vente aux coureurs et spectateurs. Merci d’avance à toutes et à tous

 

Calendrier du club : 

  • Dimanche 24 novembre 2019 : Cyclocross du parc Palmer à Cenon.
  • Samedi 18 janvier 2020 : repas de la galette des rois.
  • Dimanche 1er mars 2020 : Course cycliste des sirops Meneau à St-Loubès
  • Samedi 27 avril 2020 : randonnée cyclotouriste La Loubésienne.

 

Sorties club de la semaine : 

Horaire de départ pour les lundis, mercredis et samedis : 14h00

Ecole de vélo le mercredi après-midi, départ à 14h30.

DÉPART ET ARRIVÉE DES SORTIES : AU LOCAL DU CLUB, SITUÉ : 41 BIS RUE DU STADE A ST-LOUBES.

Les détails des parcours sont visibles et disponibles sur le site internet du club sur le lien suivant : http://www.saint-loubes-cycloclub.fr/index.php/parcours-de-la-semaine

Pour celles et ceux bénéficiant de compteur GPS, ils ont également la possibilité de télécharger les parcours, via le site internet « openrunner » 


 

Chères et chers amis du cyclo

 

Déjà la semaine dernière, j’avais évoqué les pluies abondantes qui s’abattaient sur notre région, mais cette période (très bénéfique pour la végétation) semble vouloir se prolonger en ce mois de novembre. Il faut vraiment choisir les fenêtres d’accalmie pour sortir son vélo de route, tout en restant très prudents, car les intempéries ont aggravé l’état du bitume de nombreuses routes déjà fragilisées par le manque d’entretien et d’investissement. Mais compte tenu des températures encore clémentes, sortir à vélo tout en admirant les merveilleux paysages d’automne reste toujours un véritable régal.

Ainsi samedi matin, nous avons pu quand même effectuer l’entrainement spécifique avec Fred Caron. On comptait une trentaine de participants auquel il faut rajouter 3 encadrants pour les plus jeunes de l’école de cyclisme. Cette formation et préparation rencontre un véritable engouement tant par la présence de nombreux licenciés chaque samedi, mais également pour les conseils et méthodes qui sont diligentés par Fred tout au long de cet entraînement. En plus, l’ambiance est vraiment au top. Voir photos de Daniel Ampe sur le lien suivant :

https://photos.app.goo.gl/vZWJaufd7yeBBEkx7

Si nous sommes en plein automne et que déjà l’hiver se profile, il nous faut d’ores et déjà penser au printemps. Ainsi le conseil d’administration qui s’est réuni ce vendredi 8 novembre 2019 a choisi la destination de notre séjour montagne qui se déroulera les 30/31 mai et 1er juin 2020 à Aspet dans le centre de vacances du « Bois Perché » qui appartient à la ligue de l’enseignement de la Haute-Garonne.
Nous ne serons pas très éloignés de Bagnères de Luchon, au pied des cols de Mente, du Portet d’Aspet et des Ares et pas très loin non plus du Port de Balès... De quoi à satisfaire pleinement les amoureux de la montagne, mais aussi des possibilités de faire des circuits de moyennes montagnes plus accessibles pour celles ou ceux qui ne se sentent pas capables de gravir ces cols qui seront parcourus par les coureurs professionnels lors du prochain Tour de France.
Vous recevrez par email dans les jours à venir un compte rendu complet de cette réunion du conseil d’administration du club.

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Cyclosport / Cyclotourisme / Trail

La remise des challenges UFOLEP se déroulera ce vendredi 15 novembre 2019 à partir de 20h30 lors d’une soirée organisée par le comité départemental de l’UFOLEP Gironde à la Maison régionale des sports de Talence https://goo.gl/maps/4THRz3Xw9652. La soirée se clôturera par un apéritif dinatoire convivial.
9 licenciés du club seront récompensés + le club dans son ensemble qui termine largement 1er aux classements des challenges cyclosport et cyclotourisme pour cette saison 2018/2019. Avant cette soirée, à 18h30, une réunion se tiendra au même endroit. Elle sera consacrée aux calendriers cyclosport, cyclotourisme et sports natures pour la saison 2019/2020.

 

Cyclo-cross :

Pas de cyclocross ce week-end en Gironde, en revanche Julien Génibel avait organisé ce dimanche matin pour les cyclos-crossmen du club une reconnaissance du circuit du parc Palmer à Cenon suivi d’un sympathique et copieux repas pris en commun.


Prochain cyclocross en Gironde :

Dimanche 17 novembre 2019 RIMONS lieu-dit Bois Redon

Départ à 13h30 pour les 11/12ans, 13/14 ans, 15/16 ans et féminines.
Départ à 14h30 Initiation pour les enfants de – de 12 ans.
Départ à 15h00 pour les 1ères, 2ème, 3ème et 4ème catégorie.
Inscriptions : 7 € pour les jeunes 3 € et initiation gratuite pour les enfants de – de 12ans

Contact: SC Monségur

Attention : pour celles et ceux qui n’ont pas encore couru un seul cyclocross en Gironde depuis le début de la saison et qui désirent participer au championnat départemental qui se déroulera le 8 décembre 2019 au Porge, il leur faudra avoir participer à 2 épreuves en Gironde. Donc il leur reste, Rimons le 17 novembre, Cenon Palmer le 24 novembre et Frontenac le 1er décembre.

 

Cyclocross du Parc Palmer à Cenon. Dimanche 24 novembre 2019

Dans 15 jours maintenant, le dimanche 24 novembre 2019, nous organiserons notre 2ème cyclocross de la saison, au parc Palmer à Cenon.
Comme d’habitude nous aurons besoin de bénévoles le dimanche toute la journée, pour aider à l’organisation. Nous baliserons le circuit et on montera les stands le dimanche matin. Ensuite, nous mangerons tous ensemble le midi au château Palmer. Nous vendrons également des crêpes et quelques boissons, donc là aussi nous comptons sur vous pour nous en confectionner quelques-unes...

D’ores et déjà, vous pouvez m’indiquer par mail ou tel si vous serez disponibles pour nous donner un coup de main le dimanche 24 novembre 2019.
Par avance je vous en remercie.

 

Vêtements du Club :

La commande des vêtements du club est partie chez notre fournisseur « la société Colomb » basée à Camblanes et Meynac. Nous devrions les recevoir vers le 15 décembre 2019. Nous vous tiendrons informés en temps utile de la date de la distribution...

 
 
Calendrier du club :
  • Vendredi 15 novembre 2019 : Remise des challenges UFOLEP cyclosportif, cyclotouriste et sports nature à Talence.
  • Dimanche 24 novembre 2019 : Cyclocross du parc Palmer à Cenon.

  • Samedi 18 janvier 2020 : repas de la galette des rois.

     

     

Sorties club de la semaine :

Horaire de départ pour les lundis, mercredis et samedis : 14h00 Ecole de vélo le mercredi après-midi, départ à 14h30.

DÉPART ET ARRIVÉE DES SORTIES : AU LOCAL DU CLUB, SITUÉ : 41 BIS RUE DU STADE A ST-LOUBES.
Les détails des parcours sont visibles et disponibles sur le site internet du club sur le lien suivant : http://www.saint-loubes-cycloclub.fr/index.php/parcours-de-la-semaine Pour celles et ceux bénéficiant de compteur GPS, ils ont également la possibilité de télécharger les parcours, via le site internet « openrunner »


 

Mardi 05 novembre 2019, au local du club,

à partir de 18h30, réunion mensuelle pour tous les licenciés.


Chères et chers amis du cyclo

 

Que de pluie et de vent en cette fin de semaine. C’est vrai qu’il y a bien besoin d’eau pour les sols rendus bien secs par suite de la sècheresse, mais les cyclotouristes n’apprécient guère cette météo où alors faut-il choisir le bon créneau comme l’a fait samedi matin Fred Caron qui était accompagné d’une vingtaine de coureurs qui ont choisi de s’entrainer spécifiquement durant cet automne et cet hiver. C’est en revanche du très beau temps pour les adeptes du cyclocross, encore faut-il qu’il ne fasse pas de la tempête comme ce dimanche!!!! En tout cas les températures restent pour le moment très clémentes et permettent encore de sortir sans mettre les vêtements d’hiver.

 

Cette période est aussi pour nous le moment de prévoir nos sorties ou randos du printemps prochain.

  • La sortie Pyrénées se prépare, le conseil d’administration qui se réunira le vendredi 8 novembre 2019, aura à choisir entre 4 centres de vacances (3 situés du coté de Luchon, et un à Luz-St-Sauveur).
  • Pour les cyclotouristes, le Stade Bordelais Cyclo organise la 1ère édition de la « Grande Boucle en Saintonge» les 11/12/13 Juin 2020 sur un parcours de 450 km en 3 jours. Cette "randonnée cyclo" sans but compétitif est ouverte à tous les amoureux de la bicyclette et des grands espaces. Départ et arrivée à Artigues-prés-Bordeaux.

Voir infos sur leur site : https://www.cyclo-stade-bordelais.fr/

Ce même club est l’organisateur du Bordeaux/Sète dont la prochaine édition se déroulera en 2021.

  • Des licenciés du club se sont inscrits pour aller faire l’étape du tour à Nice et plusieurs autres licenciés du club envisagent de s’inscrire pour participer à l’Ariégeoise qui se déroulera le 27 juin 2020. On pourrait peut-être voir d’y aller à plusieurs et de s’organiser en conséquence pour s’y rendre et se loger… Les inscriptions débuteront le 16 novembre 2019 et uniquement par internet. On en discutera lors de la réunion du club de ce mardi 05 novembre.

 

Cyclosport/Cyclotourisme/Trail

La remise des challenges UFOLEP se déroulera le vendredi 15 novembre 2019 à partir de 20h30 lors d’une soirée organisée par le comité départemental de l’UFOLEP Gironde à la Maison régionale des sports de Talence https://goo.gl/maps/4THRz3Xw9652. La soirée se clôturera par un apéritif dinatoire convivial. Ceux qui voudraient y participer doivent me le dire pour que je les inscrive auprès de l’UFOLEP.

9 licenciés du club seront récompensés + le club dans son ensemble qui termine largement 1er aux classements des challenges cyclosport et cyclotourisme pour cette saison 2018/2019.

Avant cette soirée, à 19h00, une réunion se tiendra au même endroit. Elle sera consacrée aux calendriers cyclosport, cyclotourisme et sports natures pour la saison 2019/2020.

 

Cyclocross :

Résultats du cyclocross des Dagueys à Libourne

 

Podium du club :

 En catégorie féminines : Julie Blanc termine 4ème.

8 Loubésiens ont participé à cette épreuve. Bravo à toutes et à tous

Vous trouverez de nombreuses photos prises par Eric Génibel, sur le lien suivant :

https://photos.app.goo.gl/Jd4xjGdpULft7wM89  

 

Compte tenu des conditions météorologiques le cyclocross de St-Félix de Foncaude qui devait se dérouler ce dimanche a été annulé.

 

Cyclocross du Parc Palmer à Cenon Le dimanche 24 novembre 2019

Dans 3 semaines maintenant, le dimanche 24 novembre 2019, nous organiserons notre 2ème cyclocross de la saison, au parc Palmer à Cenon.

Comme d’habitude nous aurons besoin de bénévoles le dimanche toute la journée, pour aider à l’organisation. Nous baliserons le circuit et on montera les stands le dimanche matin. Ensuite, nous mangerons tous ensemble le midi au château Palmer.

Nous vendrons également des crêpes et quelques boissons, donc là aussi nous comptons sur vous pour nous en confectionner quelques-unes…

D’ores et déjà, vous pouvez m’indiquer par mail ou tel si vous serez disponibles pour nous donner un coup de main le dimanche 24 novembre 2019.

Par avance je vous en remercie.

 

Calendrier du club : 

  • Mardi 05 novembre 2019 : réunion pour tous les licenciés du 1er mardi du mois à 18h30 au local du club.
  • Vendredi 08 novembre 2019 : réunion du Conseil d’administration du club.
  • Vendredi 15 novembre 2019 : Remise des challenges cyclosportif et cyclotouriste UFOLEP à Talence.
  • Dimanche 24 novembre 2019 : Cyclocross du parc Palmer à Cenon.
  • Samedi 18 janvier 2020 : repas de la galette des rois.

 

Sorties club de la semaine :

Horaire de départ pour les lundis, mercredis et samedis :14h00

Ecole de vélo le mercredi après-midi, départ à 14h30.

DÉPART ET ARRIVÉE DES SORTIES : AU LOCAL DU CLUB, SITUÉ : 41 BIS RUE DU STADE A ST-LOUBES.

Les détails des parcours sont visibles et disponibles sur le site internet du club à la rubrique :

Cyclotourisme/parcours de la semaine. Pour ceux bénéficiant de compteur GPS, ils ont également la possibilité de télécharger les parcours, via le site internet « openrunner » 


 

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